» Article de 09.03.2017

Roland Topor - Café Panique - Taxi Stories

Café Panique, ce sont trente-huit histoires, loufoques & véridiques, récoltées par Topor dans les bistrots, où anecdotes, légendes urbaines et mythologies de comptoir s'entrelacent, et où la réalité toujours dépasse la fiction. Café Panique, ce sont trente-huit contes grotesques, burlesques et tragi-comiques distillés par l'imagination panique de Topor, fables cruelles sur lesquelles plane l'ombre de Gogol, Kubin, Ambrose Bierce et Damon Runyon.

Café Panique, c'est le grand Barnum des clowns humains, où l'on écoute l'histoire d'Attends-la-Suite, le comique le plus triste du monde, celle de Double-Face, l'inventeur d'un cocktail qui transforme les hommes en femmes, ou encore celle de Poney-Express et Vodka-aux-Herbes, dont les scènes de ménage sont si explosives que l'ONU doit leur envoyer un casque bleu !

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Ce classique de la littérature de comptoir est suivi de Taxi Stories, soit quinze histoires, tout aussi véridiques & loufoques, récoltées par Topor dans les taxis. En route pour le Café Panique, bien entendu.
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Roland Topor (1938-1997). Dessinateur, peintre, écrivain, dramaturge, poète, humoriste, chansonnier, cinéaste, acteur, photographe, etc. Remarqué pour ses étranges dessins au graphisme original (dans Arts, Bizarre, Hara-Kiri...), il reçoit le prix de l'Humour noir dès 1961. Son premier roman, Le Locataire chimérique, sera adapté au cinéma par Roman Polanski ; il écrira aussi des recueils de nouvelles, des pièces de théâtre et des livres concepts. Du film d'animation La Planète sauvage (avec René Laloux, prix spécial du Jury à Cannes en 1973) à l'étonnant Marquis (avec Henri Xhonneux) en passant par les émissions télévisées Palace et Téléchat, il marquera de son empreinte le cinéma et l'audiovisuel. Certaines de ses images ont fait le tour du monde. Tout son univers reste marqué du sceau d'un humour noir féroce. Il n'est jamais devenu un vieux con.



Roland Topor - Mémoires d'un vieux con


« Les jeunes m'ont déçu. Ils meurent trop tôt. On n'a pas le temps de s'attacher à eux. »

Ainsi s'exprime le narrateur anonyme des Mémoires d'un vieux con, artiste de génie aux talents multiples qui traversa le xxe siècle en fréquentant tous les plus grands, inventant au passage le glissisme, le ponctualisme et le cubisme (à plusieurs reprises !). Lorsqu'il n'écrit pas le Manifeste du surréalisme ou Histoire d'O, il peint Guernica ou compose Porgy and Bess. Sans lui, ni Méliès, ni Picasso, ni Breton, ni Malraux, ni Trotski, ni Warhol, ni... (voir la « liste des noms cités » en fin de volume) ne seraient devenus ce qu'il sont.

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Les Mémoires d'un vieux con offrent la parodie définitive et sonnent le glas d'un « genre littéraire » qui est une véritable plaie : les mémoires prétentieuses. Une oeuvre de salubrité publique !
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Roland Topor (1938-1997). Dessinateur, peintre, écrivain, dramaturge, poète, humoriste, chansonnier, cinéaste, acteur, photographe, etc. Remarqué pour ses étranges dessins au graphisme original (dans Arts, Bizarre, Hara-Kiri...), il reçoit le prix de l'Humour noir dès 1961. Son premier roman, Le Locataire chimérique, sera adapté au cinéma par Roman Polanski ; il écrira aussi des recueils de nouvelles, des pièces de théâtre et des livres concepts. Du film d'animation La Planète sauvage (avec René Laloux, prix spécial du Jury à Cannes en 1973) à l'étonnant Marquis (avec Henri Xhonneux) en passant par les émissions télévisées Palace et Téléchat, il marquera de son empreinte le cinéma et l'audiovisuel. Certaines de ses images ont fait le tour du monde. Tout son univers reste marqué du sceau d'un humour noir féroce. Il n'est jamais devenu un vieux con.




Anne Perry - Du sang sur la tamise


Londres, 1856. En cette époque de progrès, l'Empire britannique est en pleine expansion et le canal de Suez est en voie d'achèvement. Beaucoup de gens ont tout à gagner, mais aussi à perdre, dans ce monde en plein changement.
Suite à l'explosion d'un bateau de plaisance sur la Tamise, qui a causé la perte de nombreuses vies, un égyptien est rapidement condamné à la pendaison. Mais William Monk, chef de la police fluviale, découvre que certaines preuves ont été contrefaites.
A mesure que Monk et sa femme Hester se plongent dans cette enquête, ils commencent à douter de la culpabilité du condamné. Et si la Justice elle-même a été corrompue, dénoncer le vrai coupable peut s'avérer une idée imprudente.



J.C. Hutchins - Chambre 507

Construit en 1875 à New York dans les profondeurs d'une ancienne mine de grès, l'hôpital Brinkvale renferme les criminels les plus extrêmes : trop dangereux pour l'asile, trop déséquilibrés pour la prison. C'est là que Zachary Talylor, thérapeute, doit analyser la personnalité de Martin Grace, afin de déterminer si celui-ci est suffisamment sain d'esprit pour répondre pénalement des crimes dont on l'accuse. Soupçonné de douze homicides, Grace a annoncé à chaque fois aux victimes leur mort imminente. Et les meurtres ont cessé deux ans plus tôt, lorsqu'il est devenu aveugle. Mais l'affaire est délicate, Grace disposant d'un alibi solide pour chacun des meurtres.
Dans la chambre 507 de l'hôpital Brinkvale, l'interrogatoire prend peu à peu l'allure d'un jeu aussi dangereux que passionnant ou un esprit hanté, en proie à des visions prémonitoires, comme il veut le faire croire ? Et surtout, pourquoi sait-il tant de choses sur la vie privée de Zachary ? Est-il vraiment là par hasard ?
Lorsqu'après de multiples coups de théâtre la vérité éclatera enfin, elle sera bien plus surprenante que tout ce que le lecteur a pu imaginer.



Boualem Sansal - Rue Darwin


Après la mort de sa mère, Yazid, le narrateur, décide de retourner rue Darwin dans le quartier Belcourt, à Alger. «Le temps de déterrer les morts et de les regarder en face» est venu.
Une figure domine cette histoire : celle de Lalla Sadia, dite Djéda, toute-puissante grand-mère dont la fortune s'est bâtie à partir du bordel jouxtant la maison familiale. C'est là que Yazid a été élevé, avant de partir pour Alger. L'histoire de cette famille hors norme traverse la grande histoire tourmentée de l'Algérie, des années cinquante à aujourd'hui.

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Encore une fois, Boualem Sansal nous emporte dans un récit truculent et rageur. Les héros y sont les Algériens, déchirés entre leur patrie et une France avec qui les comptes n'ont toujours pas été soldés. Il parvient à introduire tendresse et humour jusque dans la description de la corruption, du grouillement de la misère, de la tristesse qui s'étend...
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Né en 1949, Boualem Sansal vit à Boumerdès, près d'Alger. "Le village de l'Allemand" a été récompensé par le Grand Prix RTL-Lire 2008, le Grand Prix SGDL du roman et le Grand Prix de la francophonie 2008.
En juin 2012, il reçoit le prix du Roman arabe pour son livre "Rue Darwin", avec l'opposition des ambassadeurs arabes qui financent le prix.
Prix du Roman-News 2012



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