» Article de 26.12.2015

Pedro Rosa-Mendes (2015) - Pension des mondes perdus

Timor oriental, 1999. Alor, un jeune architecte indonésien, arrive à Dili chargé de concevoir une maison pour le leader indépendantiste du Timor. Il s'installe dans la Pension du Monde Perdu, où les chambres portent des noms de massacres. Dans les mois qui précèdent le vote pour l'indépendance, il va vivre un crescendo de violence, être manipulé, rencontrer une princesse, un moine soldat, un évêque, un agent de Jakarta et le Généralissime, alias La Relique, le premier chef de la nation, survivant d'un bombardement, caché dans une grotte dans la montagne. Alor représente l'élu, le sauveur envoyé par le destin. Mais Dieu "est un crocodile étranger", dit-on à Dili. Dans l'euphorie du référendum, Jakarta lance une opération, Alor disparaît dans le chaos, et on ne retrouve qu'une tête coupée dans une boîte. La Suède envoie un évêque pour mener l'enquête. Ce livre réunit toutes les pièces et les rapports de sa mission. Ce roman magnifique est un requiem pour les mondes perdus des restes de l'Empire portugais. Il est écrit du point de vue des colonisés. Nul ne pouvait mieux parler du Timor que le journaliste qui y a été correspondant dans une des périodes sanglantes de son passé récent.

Pedro Rosa-Mendes est né en 1968. Il a travaillé pour le journal Público, il a été reporter au Zaïre, en Angola, au Rwanda, en Afghanistan, en Yougoslavie, et correspondant au Timor oriental. Il se consacre maintenant à l'écriture. Il est également l'auteur de La Baie des Tigres.



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Robin Cook vit dans la région de Boston, aux Etats-Unis. Chirurgien, il a abandonné le scalpel pour la plume et écrit maintenant à plein temps. Il puise le sujet de ses livres dans le milieu médical qu'il connaît bien. Par ses thrillers, il veut alerter l'opinion publique sur les dangers que le progrès scientifique fait courir à l'homme dans le domaine médical comme dans l'industrie. Il est l'auteur de plusieurs best-sellers. Il est par ailleurs très préoccupé par le financement de la recherche aux Etats-Unis. Celle-ci est de plus en plus concentrée entre les mains de laboratoires géants dont le but est d'abord la recherche du profit... Des sommes considérables sont investies dans la publicité par exemple, alors qu'elles devraient servir avant tout à soigner des patients. Face à cet énorme pouvoir, il faut quelques "sentinelles" dont il espère faire partie.



Delacourt, Grégoire - On ne voyait que le bonheur

« Une vie, et j'étais bien placé pour le savoir, vaut entre trente et quarante mille euros.
Une vie ; le col enfin à dix centimètres, le souffle court, la naissance, le sang, les larmes, la joie, la douleur, le premier bain, les premières dents, les premiers pas ; les mots nouveaux, la chute de vélo, l'appareil dentaire, la peur du tétanos, les blagues, les cousins, les vacances, les potes, les filles, les trahisons, le bien qu'on fait, l'envie de changer le monde.
Entre trente et quarante mille euros si vous vous faites écraser.
Vingt, vingt-cinq mille si vous êtes un enfant.
Un peu plus de cent mille si vous êtes dans un avion qui vous écrabouille avec deux cent vingt-sept autres vies.
Combien valurent les nôtres ? »
À force d'estimer, d'indemniser la vie des autres, un assureur va s'intéresser à la valeur de la sienne et nous emmener dans les territoires les plus intimes de notre humanité. Construit en forme de triptyque, On ne voyait que le bonheur se déroule dans le nord de la France, puis sur la côte ouest du Mexique. Le dernier tableau s'affranchit de la géographie et nous plonge dans le monde dangereux de l'adolescence, qui abrite pourtant les plus grandes promesses.



Hubert Reeves - L'Univers expliqué a mes petits-enfants

" Je dédie ce livre à mes petits-enfants. En commençant à l'écrire, j'ai pris conscience de la valeur symbolique que je pouvais lui donner : celle d'un testament spirituel. Que voudrais-je leur raconter sur ce grand Univers qu'ils continueront à habiter après moi ? J'ai alors songé à ces conversations avec l'une de mes petites-filles, où nous observons, étendus sur des chaises longues, le ciel étoilé. Je me suis senti revivre ces soirées de mois d'août avec mes enfants qui me bombardaient de questions pendant que nous attendions les étoiles filantes. La contemplation de la voûte céleste et le sentiment de notre présence parmi les astres provoquent un désir partagé d'en savoir plus sur ce mystérieux cosmos que nous habitons. Il sera question de science, ce qui n'exclut pas la poésie. "

Biographie de l'auteur

Hubert Reeves, astrophysicien, a publié au Seuil de nombreux ouvrages, dont Patience dans l'azur, Poussières d'étoiles, Chroniques cosmiques, Je n'aurai pas le temps, qui ont rencontré la faveur d'un très large public.



Le Feu - Journal d'une Escouade

Extrait de l'introduction Sa volonté de rendre compte de l'expérience vécue du front, et non pas d'une guerre fantasmée et mythifiée, s'incarne également dans la présentation d'activités quotidiennes, souvent routinières (les corvées, le rangement du «barda», rythmées par les conversations - parfois les disputes - entre les «copains» de l'escouade et leur solidarité presque sans faille. L'escouade, la deuxième famille des poilus, est un groupe très restreint et qui constitue véritablement le cercle relationnel quotidien. Dans Le Feu, l'armée n'est pas une entité abstraite, elle s'incarne dans des individualités, des êtres de chair et de sang, possédant noms, professions, physiques, caractères. Une grande partie du chapitre II est ainsi consacrée à la présentation des membres de l'escouade. Quant au quotidien du poilu, il est surtout fait d'attente : attente du repas, des lettres, du moment de monter en première ligne... Le combat lui-même ne fait l'objet d'aucune mythification : à l'idéal abstrait qui imagine «les petits soldats qui meurent en riant», Barbusse oppose la réalité concrète et vécue. La guerre, c'est d'abord une souffrance physique constante qui ne cesse que pendant les rares moments de sommeil et ne s'achève le plus souvent qu'avec la mort. Le Feu raconte ainsi les marches interminables, la boue, la pluie, le froid, la crasse, et, pour finir, les blessures et la mort atroces. La seule échappatoire étant la «bonne blessure», celle qui ne tue pas mais permet d'être évacué, et qui devient l'unique horizon.


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